lundi 21 octobre 2013

Apprentis sorciers


"Recherchez la liberté et vous deviendrez esclave de vos désirs. 
Recherchez la discipline et vous trouverez la liberté" 
Koan Zen



Je trouve cette citation particulièrement intéressante, non pas que j'ai atteint moi même la discipline qui permette d'accéder à la liberté, mais je pense qu'il suffirait simplement d'arpenter ce chemin pour changer bien des choses. 

Nous vivons dans une société où l'on crée des besoins à la chaîne et où l'on conditionne les gens a un idéal illusoire construit autour d'un concept de la liberté vidé de son sens. Cette idée de la liberté comprise aujourd’hui par nos contemporains, n'est en fait qu'un comportement individualiste consumériste visant à faire fonctionner le système capitaliste, système inadapté à l'humain, ni à la planète. 
De nos jours, des hommes esclaves des intérêts privés de leurs maîtres, eux mêmes esclaves de leur cupidité, font la guerre pour "libérer" des peuples considérés comme esclaves d'un dictateur, d'une religion ou d'une idéologie différente. Cette "libération" génère un chaos, condition sinequa none pour remodeler à sa guise la volonté des groupes humains. La stratégie du choc comme l'appelle la journaliste canadienne Naomi Klein. 
La nouvelle idéologie inoculée sera dès lors compatible avec l'économie de marché, les multinationales s'accapareront des richesses du pays et toute souveraineté sera assimilée à une attitude réactionnaire et raciste. Le vide existentiel étant nécessaire pour pousser l'homme à le combler par la consommation, toute notion de spiritualité sera marginalisée en mettant en avant l’extrémisme de minorités religieuses, parfois construit de toute pièce. 

L'argent, le confort matériel, le paraître, le sexe, la satisfaction immédiate de besoins que l'on finit par croire qu'ils viennent de nous, tels seront les seuls idéaux matérialistes à atteindre. L'uniformisation du monde par l'idéologie capitaliste tend à imposer ce concept de "liberté" : une soumission aux instincts les plus bas qui est le parfait opposé de ce que la Tradition entendait par le terme de "Liberté", à savoir une libération de l'emprise de ses instincts par une meilleur compréhension et un contrôle, permettant une transcendance et une sublimation. Bien sûr, cela ne signifie pas suppression pour autant, au contraire ce désir doit être nourri, attisé, c'est le moteur de notre vie. 

Le monde contemporain et ses multiples tentations créés la confusion. 
Par exemple, les parents confondent parfois "besoins" et "désirs créés de toute pièce par la société de consommation". Les parents se doivent de répondre aux besoins de l'enfant, lui donner à manger, à boire, le protéger. Le chemin vers le désir doit être arpenter par l'enfant lui même, il doit entrer en interaction avec son environnement pour le réaliser, il doit apprendre la frustration qui l’amènera à transcender ce désir, lui faire comprendre ce que cache cette attirance. Un enfant dont le désir est assouvit par un intermédiaire extérieur, trouvera tout de suite un nouvel objet à désiré. Par la suite, l'enfant devenu adulte risque de tomber dans un comportement égocentrique et une forme de boulimie (de nourriture, d'affection et plus globalement de tous substituts addictifs) après avoir intégré très tôt l'idée que tout désir doit aboutir à une satisfaction immédiate. À l'inverse, le désir comblé peut aboutir à un comportement dépressif, le feu intérieur n'étant plus attisé. La personne pensera que le désir est accessible uniquement par l'intermédiaire d'autrui et que son action propre n'a aucun effet. Dès lors, la dépendance à l'autre opérera, il n'aura pas les armes nécessaires pour nourrir le feu intérieur qui dort sous les braises. 

Il est facile de comprendre que la société de consommation se satisfait pleinement de ce genre de citoyens, le vide existentiel est bien creusé chez ce type de personnes et le système leur apportera toutes sortes de produits (antidépresseurs, TV, jeux vidéos...) pour réparer provisoirement les effets, sans jamais s'attaquer à la cause originelle de leur mal être. L'isolement, ou le sentiment d'être isolé, caractérise aussi ces personnes, car l'accent mis sur la satisfaction de ses besoins coupe naturellement l'individu de l'extérieur. Tout cela est un résultat amplifié par la peur de l'inconnu et entretenu par les médias anxiogènes (séries policières, films violents, faits-divers...) lesquels créent un besoin de sécurité. Celle-ci passera par la nécessité de se plier à l'image que l'on se fait de l'opinion publique. Image artificielle construite par les médias. Ainsi, grâce au regard biaisé et orienté du journal télévisé, le public découvrira que la seule voie d'issue à son malheur passe par une adhésion aux besoins du capitalisme. Et la boucle est bouclée.

L'idée de rébellion est elle même déviée de son sens premier. Le rebelle d'aujourd'hui ne cherche pas à renverser le système, ni à générer de mouvement révolutionnaire. La rébellion d'aujourd'hui est parfaitement raccord avec l'idéologie qu'il prétend combattre. Conformément à ce dernier, le rebelle moderne est individualiste, il pense d'abord à ses intérêts, embrasse l'esprit de compétition et de prédation inhérente à la logique capitaliste. Il lutte avec brutalité contre les vraies idées révolutionnaires, celles qui ne passent pas à la TV ou dont le message est trahi par les relais médiatiques pour être mieux ridiculisé. Si le rebelle 2.0 s'oppose à l'autorité de ses maîtres, ce n'est pas pour proposer un monde meilleur, mais pour leur prendre la place. Car il est profondément envieux, il se rêve en Tony Montana prêt à gravir au plus vite les échelons pour déboulonner le parrain.

L'argent est le Dieu du Rebelle médiatisé, qui n'est en fait qu'une fausse alternative au régime en place. Ses objectifs sont les mêmes, il vise uniquement une autre cible marketing, principalement les jeunes. Chez lui aussi toute velléité spirituelle est étouffée, car la TV lui aura dit que les prêtres sont tous pédophiles et les femmes voilées toutes soumises. Mais si le rebelle se réfère à la religion, ce sera pour la détourner, servir ses appétits communautaristes et doper son individualisme. Le rebelle 2.0 entre en religion pour marquer sa différence par rapport à l'autre, c'est un apparat identitaire qui se torche avec l’universalisme de la Foi qu'il prétend défendre. 
C'est dans ce rapport à la société dépolitisé, décomplexé et décérébrée qu'il va s'en prendre à l'autorité, celle des professeurs, des flics... Il privilégie la quantité à la qualité, l'accumulation des biens matériels tout comme les hommes et/ou femmes qui ne sont plus qu'objets nécessaires à la renommée et au blindage de l'ego. il est contre les entraves, pour la dérégulation du marché, il pense naïvement que l'égalité des chances est le produit de l'abolition des barrières. Or, sans cadre, c'est la loi du plus fort par l'argent qui l'emporte dans cette situation. Le rebelle en ressortira perdant et dans le meilleur des cas il se rendra compte de la manipulation avant d'être descendu. Au final il ne restera dans l'histoire que son rôle d'idiot utile à la conservation du pouvoir par l'élite en place. Bref, on est bien loin de la contestation d'un Robin des bois, l'altruisme n'est pas la priorité.

La liberté "officielle" est un esclavagisme et une usine à barbares incultes. Les vecteurs de ce mythe sont les seuls à bénéficier de ce chaos et pour l'instant ils se sentent protégés à l'abri dans leurs quartiers résidentiels surprotégés. Mais un jour où l'autre, le monstre se retournera contre son créateur car on ne peut vivre indéfiniment coupé de la réalité.

jeudi 3 octobre 2013

Zodiaque, l'exposition artistique... à Grenoble




Après 10 jours d'exposition à Nyons en Drôme Provençale, les toiles de la série " Zodiaque " vont côtoyer les montagnes iséroises...

Samedi 12 octobre 2013 débute mon exposition, au Centre d'Astrologie Humaniste Appliquée de Grenoble. 
Rendez-vous à partir de 17h, au 1 Rue Expilly près du cinéma les 6 Rex au Centre ville, à l'occasion du vernissage.  À cette occasion la vidéo " Zodiaque " sera diffusée et viendra enrichir la lecture des œuvres.

L'exposition sera visible jusqu'au mois de mars 2014, aux heures de permanences de l'association Altaïr et de l'espace accueil du Centre :
Les mercredis 23/10, 13/11, 11/12 de 18h30 à 20h.
Les samedis 12/10, 23/11, 21/12 de 14h à 18h, de 16h30 à 20h en semaine, de 10h à 12h et de 15h à 19h le week-end.


« Zodiaque » est une série de dessins assistés par ordinateur (D.A.O) imprimés sur toiles, inspirée de l’œuvre de Dane Rudhyar, père de l’astrologie humaniste et transpersonnelle. D'autres dessins en lien avec l'astrologie ainsi qu'une animation vidéo seront présentés.


L’exposition illustre le cycle de l’expérience humaine à travers les énergies du Zodiaque et est dédiée à Jonathan Goumat et au Centre d’Astrologie Humaniste Appliquée de Sylvie Lafuente Sampietro.


Découvrez l'association Altaïr et le Centre d'Astrologie Humaniste Appliquée de Grenoble, sur leur site Internet.
Téléchargez le dossier de presse de l'exposition.
Consultez l'article consacré à l'exposition sur le blog de l'association Altaïr.

jeudi 19 septembre 2013

Unbreakable


Détournement de l'affiche du film "Incassable" du réalisateur M.Night Shyamalan.



samedi 14 septembre 2013

Girl of steel


« Une image symbolique qui présente un intérêt tout particulier est celle de Superman. C’est une constante dans l’imaginaire populaire qu’un héros soit doué de pouvoirs supérieurs à ceux de l’homme commun, d’Hercule à Siegrfied, de Roland à Pantagruel et jusqu’à Peter Pan. Souvent, la vertu du héros s’humanise, et ses pouvoirs plus que surnaturels ne sont plus que l’excellence d’un pouvoir naturel, l’astuce, la vitesse, l’adresse guerrière, l’esprit syllogistique et l’esprit d’observation comme on en trouve chez Sherlock Holmes. Mais dans une société nivelée où les troubles psychologiques, les frustrations, les complexes d’infériorité sont à l’ordre du jour, dans une société industrielle, où l’homme devient un numéro dans le cadre d’une organisation sociale qui décide pour lui, où la force individuelle, si elle n’est pas exercée dans l’activité sportive, reste humiliée par la machine qui agit à la place de l’homme et détermine ses mouvements mêmes, dans une société de ce genre, c’est le héros positif qui doit incarner, au-delà de toute limite, les exigences de puissance que le citadin ordinaire nourrit sans pouvoir les satisfaire. »

Umberto Eco, 1995 - De Superman au surhomme - Éditions Le Livre de Poche (p.24)

Jordane et Super Mélyne
Crédit photo : Stéphanie Lehu

vendredi 30 août 2013

Zodiaque, l'exposition artistique 2e partie

Voilà, après 10 jours d'ouverture de la salle Roumanille de Nyons, l'exposition " Zodiaque " s'est terminée. Pendant 40 heures, ce sont approximativement 110 personnes qui sont venues visiter ce temple éphémère de l'astrologie humaniste. Ce fut une opportunité de révéler mon travail et échanger sur le sujet, vulgariser les concepts clés de l'astrologie afin de la sortir du carcan réducteur des horoscopes des journaux. 
La partie de l'exposition consacrée aux œuvres de mon p'tit frère Jonathan a aussi intéressé le public.  
Je lui ai rendu hommage en exposant ses toiles " Spirit Heads " et " Sun Moon ", et en mettant à disposition du public l'un de ses classeurs rempli de dessins. L'art est un moyen d'accéder à une forme d'immortalité sur le plan physique.
Les souvenirs des êtres chers les rendent éternel au sein de notre âme.


Place au reportage photo de l'exposition réalisé par Stéphanie Lehu...

Vue d'ensemble de la salle Roumanille, le lieu de l'exposition.

  
Moi devant "Yod", l'interprétation picturale de mon thème astral, la seule aquarelle de l'exposition.

Stéphanie pose devant la série " Zodiaque ", dessins assistés par ordinateur (D.A.O) imprimés sur toiles Canvas.

Une exposition qui enflamme l'imagination et réduit en cendres les préjugés sur l'astrologie ! 
Du moins, c'est ce que j'ai essayé de faire.

  Moi et mes "drôles de dames", de la série " Astrogirls ". 
Dessins assistés par ordinateur imprimés sur papier dessin.

 
" Spirit Heads " et " Sun Moon " : peintures à l'huile sur toiles réalisées par mon frère Jonathan Goumat. 
Paix à son âme.

Discussion sur l'astrologie autour d'un verre à l'occasion du vernissage.

 Public devant la série " Zodiaque ", dessins assistés par ordinateur (D.A.O) imprimés sur toiles Canvas.

 Visionnage de mon animation Zodiaque sur ordinateur portable.

En arrière plan à droite de Yacin, le mur dédié à la série " Astrogirls ".

 Coin vente de cartes postales reprenant les visuels de l'exposition.

Mise à la disposition du public d'un document sur l'histoire de l'astrologie.

 
Sur cette même table, mise à disposition du public du dossier de presse de l'exposition, d'un Book de dessins inspirées de l'astrologie et d'un carnet de croquis au stylo et crayons représentant des personnages stéréotypes des 12 signes du Zodiaque.

Quelques livres de Dane Rudhyar pour attiser la curiosité. Et le livre d'Or de l'exposition..

Leslie et sa carte postale du signe des Poissons.

Ma mère, devant la toile de son signe astrologique : le Taureau

Mon père devant la banderole de l'exposition, à l'entrée de l'Espace Roumanille.

Dernier jour de l'exposition. That's all Folks !

mercredi 21 août 2013

Zodiaque, l'exposition artistique



Du mercredi 21 au vendredi 30 août 2013, j'organise une exposition de dessins à l'Espace Roumanille, place de la Libération, Nyons.
Les portes de la salle sont ouvertes de 16h30 à 20h en semaine, de 10h à 12h et de 15h à 19h le week-end.


« Zodiaque » est une série de dessins assistés par ordinateur (D.A.O) imprimés sur toiles, inspirée de l’œuvre de Dane Rudhyar, père de l’astrologie humaniste et transpersonnelle. Une animation vidéo est diffusée simultanément.

L’exposition illustre le cycle de l’expérience humaine à travers les énergies du Zodiaque et est dédiée à Jonathan Goumat et au Centre d’Astrologie Humaniste Appliquée de Sylvie Lafuente Sampietro.


Vous pouvez télécharger le dossier de presse de l'exposition.

Article du Dauphiné Libéré paru le 22 août 2013 : 

Au dessus c'est l'soleil...


Article du Dauphiné Libéré paru le 25 août 2013 : 


Article de la Tribune paru le 5 septembre 2013 :



Le vernissage de l'exposition s'est déroulé mercredi 21 août (jour de pleine Lune) à 18h.
Des photos de la soirée seront prochainement publiées.


 Carte du ciel au moment du vernissage de l'exposition (via Astroo.com)


Discours lu devant le public, à l'occasion du vernissage de mon exposition " Zodiaque ", mercredi 21 août 2013.

Samedi dernier, Pierre Creveuil de l’association des amis de René Barjavel tenait sa conférence consacré à la dimension ésotérique de l’œuvre de Barjavel. À cette occasion, il a fait écouter à son auditoire plusieurs extraits sonores tirés d’interviews de l’auteur à la TV ou la radio.
Le 11 mars 1981, dans l’émission Radioscopie de France Inter, Barjavel aborda le sujet de l’astrologie et dit :

« L'astrologie, c'est la trace, c'est le reste d'une civilisation qui avait placé l'Homme au milieu de l'Univers, et qui connaissait les rapports entre l'Homme et l'Univers. Le grand malheur de l'homme d'aujourd'hui, c'est qu'il ne sait plus ce qu'il fait dans l'Univers. Alors, il ne pense qu'à ses petits besoins, ils ne pense qu'à ses besoins immédiats, et son égoïsme s'établit, alors qu'il ne sait pas ce qu'il fait sur la Terre et ce qu'il a à y faire, alors que, certainement, nous avons quelque chose à y faire. »

Je partage ce point de vue, et voilà ma transition toute faites pour présenter mon exposition.
« Zodiaque » est une série de dessins assistés par ordinateur (D.A.O) imprimés sur toiles, inspirée de l’œuvre de Dane Rudhyar, philosophe, poète et père de l’astrologie humaniste et transpersonnelle. Une animation vidéo sera diffusée simultanément.
L’exposition illustre le cycle de l’expérience humaine à travers les énergies du Zodiaque et est dédiée à mon frère Jonathan Goumat et au Centre d’Astrologie Humaniste Appliquée de Sylvie Lafuente Sampietro.
À côté des 12 toiles, vous trouverez une aquarelle qui est aussi l’interprétation artistique d’un thème astrologique d’où la prolifération de symboles.
Une touche plus légère vous est présentée avec la série « Astrogirls », 12 dessins imprimés sur papier représentant 12 femmes incarnations des archétypes zodiacaux. 
En hommage à mon frère Jonathan disparu l’an dernier, j’ai souhaité exposer 2 de ses peintures à l’huile sur toiles. Il dessinait énormément, plus que moi. Nos thématiques se rejoignaient souvent, chacun abordant le sujet de la spiritualité et du mysticisme sous un angle différent. Les dernières années de sa vie, il commençait à prendre confiance en lui et cherchait un moyen d’exposer son travail au-delà de son cercle amical et familial. Aujourd’hui j’essaye avec mes moyens de mettre en lumière ses talents. Ce fut l'une des premières choses qui m’a traversé la tête, comme une mission. Je sais qu’il est avec nous ce soir. 

Pour revenir à la thématique de mon exposition, nombreux sont ceux qui ne devaient pas soupçonner ma passion pour l’astrologie. En effet, diplômé d’un Master en Sciences de l’Information et de la communication, j’ai mené en parallèle 5 années d’études d’astrologie humaniste à Grenoble auprès de Sylvie Lafuente Sampietro, astrologue-enseignante et adhérente à la FDAF (Fédération des Astrologues Francophones).
Mon travail artistique s’inspire de la philosophie inhérente à l’astrologie, il repose sur une volonté de rendre compréhensible au plus grand nombre, des messages teintés de spiritualité et porteurs de sens. Cette démarche n’est pas des plus aisées. Nous vivons dans une civilisation occidentale qui, par le biais des nouvelles technologies de l’information /communication et les logiques commerciales qui les régissent, entrave toute transmission au profit du spectaculaire, de l’éphémère et de la stimulation des émotions. C’est pourquoi beaucoup d’entre vous doivent connaître l’astrologie uniquement sous sa forme très réductrice que sont les horoscopes de journaux.

Or, tout comme l’astrologie, rien n’est inéluctable et tel le Cheval de Troie, j’utilise ces mêmes technologies pour servir mon propos et amener une réflexion. Je perçois l’astrologie comme un moyen de résistance face au matérialisme d’un système capitaliste où le dogme de la pseudo-rationalité du marché est la nouvelle religion. L’individualisme égoïste, le rejet de la spiritualité et de ce qui n'est pas quantifiable, analysable, a paradoxalement débouché sur une science économique abstraite complètement détachée du monde réel. Aujourd’hui on tente d’apaiser la colère du Dieu marché par des offrandes de liasses de dollars sur l’autel de Wall Street, sacrifiant au passage l’environnement et les 99% de la population exclu de l’Église du Veau D’Or.
Sur le plan mondial, nous sommes dans une période de transition (et donc de grands bouleversements), qui voit se dessiner de manière encore imperceptible, un monde où les connaissances spirituelles ancestrales retrouvent un nouveau souffle. Les enjeux écologiques et économiques mondiaux ou les avancées de la physique quantique, ravivent le sentiment d’appartenir à un tout universel.
Un pont se construit entre les polarités Yin et Yang et j’apporte ma pierre à l’édifice.

mardi 13 août 2013

Exogénèse, reptiliens et Anunnakis


Les cultures les plus anciennes font référence à des ancêtres reptiliens, que ce soit Quetzalcoatl, le serpent à plumes des Aztèques et Toltèques, en passant par les rois Dragons en Chine, le serpent de la Génèse ou le Dieu de la médecine Asclépios et son Caducée dans la mythologie grecque, etc... 



Dessin inspiré d'un "Musgir" décrit par Anton Parks :  sorte de grand dragon qui serait une ancienne souche Gina'abul recréé par les Usumgal An et Ansar (cf. Les Chroniques du Girkù tome 1 - Les Étoiles sombres, Anton Parks).

 Le travail d’Anton Parks éclaire d'une manière totalement inédite l’histoire de l’humanité antédiluvienne et développe la thèse selon laquelle nous sommes le fruits d'interactions complexes avec des entités extraterrestres que nous avons longtemps prises pour des "Dieux".
Loin des paradigmes du darwinisme et du créationnisme, Parks propose une exogenèse de l'humanité fondée sur le décryptage des grands mythes fondateurs, mais aussi des textes sumériens et bibliques. De nombreuses personne prendront ce gars pour un fou, néanmoins son travail de décodage du syllabaire "Gina'abul sumérien" (proto-sumérien) fait réfléchir quand à l'existence d'une langue originelle, commune aux peuples dogon, hébreu, grec ancien, Hopi, latin, hindi ou germaniques.


Parks est un personnage mystérieux qui n'accorde d'interviews uniquement par écrit. Ce linguiste spécialisé dans le langage Gina'abul, a écrit plusieurs tomes des Chroniques du Girkù, une saga retraçant l'histoire de peuples E.T., généticiens et créateurs de l'espèce humaine.

Les informations véhiculées sont à prendre quand même avec du recul, Parks affirmant avoir construit son récit en décodant certaines tablettes sumériennes, mais aussi par le biais de "visions". Après lecture du "Secret des Étoiles sombres" (le Tome 1 des Chroniques du Girkù), le livre est plaisant à lire. Même si l'on n'adhère pas à la thèse de l'auteur on peut voir l'ouvrage comme un bon livre de science-fiction rempli de références mythologiques.

 À côté de sa saga, Anton Parks a écrit d'autres livres qui se présente comme la synthèse de ses recherches historiques et archéologiques.
Le 1er des livres que j'ai lu de lui en fait parti, il s'agit d'"Eden".

"Eden" ne peut laisser indifférent. Les informationss révélées par l'auteur peuvent révolutionner l'approche des religions... et par extension des cultures dans lesquels nos sociétés baignent). Néanmoins, ce travail de traduction de tablettes sumériennes risque d'être passé sous silence, voir dénigré. 

Voici un Teaser du livre :



À titre personnel, la théorie des origines extraterrestre de l'humanité me semble plausible. L'exogénèse d'Anton Parks fait le lien entre toutes les croyances, celles des mythes païens (mythologies égyptienne et grecque) et des religions instituées. Certains y verront d'ailleurs (à tort ou à raison) un raisonnement complotiste de part l'association d'éléments aussi disparates que l'origine prétendument "Amasutum" du Kamasutra ou la guerre des États-Unis en Irak (pour faire main basse sur les trésors archéologiques en plus du pétrole). 

Mais admettons qu'un dixième de la masse d'informations de ces livres soit vraie... 
Comment ne pas provoquer de remous, si l'on annonçait demain que "LES" Dieux créateurs de l'humanité* étaient des esclavagistes, tandis que "le Serpent" (Enki) se trouvait être un libérateur  par la diffusion d"un savoir qui avait pour but d'émanciper l'homme...

* Elohim (le mot hébreu qui désigne Dieu dans l'Ancien Testament) serait un mot pluriel.

Dès lors que l'existence d'extra-terrestres dans l'univers est inconcevable chez certains, quelles conséquences découleraient de l'annonce d'un humanité créée par un peuple venu du ciel (les Anunnakis)? 
Et pourtant, est-ce moins crédible que la version "officielle" de la Genèse? 

Le problème est que la scientologie créée par l'écrivain de science-fiction L.Ron Hubbard s'est déjà appropriée cette cosmogonie. 
De ce fait, les dogmes religieux et darwinien semblent avoir de beaux jours devant eux, les "garde-fous" sont en place afin de décrédibiliser toute tentative de mettre en lumière des connaissances ancestrales... 
Créez votre opposition en lui fournissant les arguments les plus bancals possibles et la foule adoptera votre idée, la considérant comme la seule alternative.

dimanche 4 août 2013

La mue

La théorie controversée de Paul Mac Lean du cerveau triunique, prétend que trois cerveaux distincts seraient apparus successivement au cours de l’évolution de l'espèce humaine : un cerveau reptilien, puis un cerveau paléomammalien (apparenté au cerveau limbique) et enfin un cerveau néomammalien (apparenté au néocortex).
Lorsque l'on se réfère à la définition du cerveau reptilien, il est légimime se de demander si nous ne serions pas, plus ou moins, resté au stade de l'animal. L'Humain ne serait pas encore né. 
Et si en prendre conscience était déjà un pas de franchi vers l'émancipation de cet état. Transcender la matière, transformer le plomb en or... 

" Le cerveau reptilien serait donc notre premier cerveau. C'est celui qui régit le fonctionnement des oiseaux, des amphibiens, des poissons et des reptiles.
Au niveau purement anatomique, il correspond, chez l'être humain, au tronc cérébral. Bien protégé, en profondeur, il est la structure cérébrale la plus résistante à un traumatisme crânien. Certains le considèrent plutôt comme le haut de la colonne vertébrale.
Il est responsable des comportements primitifs assurant nos besoins fondamentaux. Il assure la survie de l'individu et de l'espèce.
Sa première fonction est d'assurer l'homéostasie. Il assure la régulation de notre respiration, de notre rythme cardiaque, de notre tension artérielle, de notre température, de nos échanges hydriques, gazeux et ioniques, etc.
Il assure la satisfaction de nos besoins primaires ou besoins vitaux tels que l'alimentation, le sommeil, la reproduction, etc.
Il est le gardien de réflexes innés tels que le vol migratoire des oiseaux, la ponte des tortues ou des saumons, etc.
Il est responsable de notre instinct de conservation et de certains réflexes de défense comme la morsure du serpent, la fuite, l'envol des oiseaux, etc.
Ce cerveau primitif de reptile entraîne des comportements stéréotypés, pré-programmés. Une même situation, un même stimulus, entraînera toujours la même réponse. Cette réponse est immédiate, semblable à un réflexe. Les comportements induits par le cerveau reptilien ne peuvent évoluer avec l'expérience, ne peuvent s'adapter à une situation, car ce cerveau n'a qu'une mémoire à court terme.
Chez l'homme, ce cerveau serait principalement responsable de certains comportements primaires comme la haine, la peur, l'hostilité à l'égard de celui qui n'appartient pas au même groupe d'appartenance que soi, l'instinct de survie, la territorialité, le respect de la hiérarchie sociale, le besoin de vivre en groupe, la confiance dans un leader, etc. Parfois, lors de situations stressantes, cette partie de notre cerveau peut prendre le dessus sur notre néo-cortex, ce qui entraîne des comportements imprévisibles. " 

Source : Wikipédia